accueil  Accueil / Actualités / Bovins : « Nous ne voulons pas d'une contractualisation administrée » (Commerçants en bestiaux)

Bovins

« Nous ne voulons pas d'une contractualisation administrée » (Commerçants en bestiaux)

Publié le lundi 04 juillet 2011 - 11h44

    • agrandirla taille du texte
    • reduire la taille du texte
    • imprimer
Assemblée générale des commerçants en bestiaux (FFCB) à Saint-Malo - Photo : Thiriet

Lors de leur assemblée générale à Saint-Malo, le 1er juillet, les commerçants en bestiaux (FFCB) ont affirmé qu'ils ne s'opposent pas à la contractualisation. Ils sont toutefois en faveur d'une contractualisation « en aucun cas administrée mais librement choisie par les signataires ».

 

Selon la loi de modernisation agricole (LMA), si l'interprofession bovine n'arrive pas à un accord, l'Etat peut imposer la contractualisation par décret. Pour la filière bovine, le projet est toujours en cours de réflexion à Interbev. A ce sujet, Véronique Borzeix, la représentante du ministère, a rappelé que l'objectif n'est pas de « tordre le cou au négoce » ou « de niveler les prix » mais bien de garantir un revenu aux éleveurs et de leur apporter de la lisibilité.

 

« La flexibilité doit être préservée dans les contrats, sur les catégories, le nombre, le pourcentage d'animaux, la durée, etc. a souligné Gérard Poyer, le président de la FFCB. Avec l'exemple du secteur ovin, il faudra alléger les procédures de proposition des contrats qui se concrétisent par toujours plus de papier et de gestion administrative. »

 

Les commerçants sont également inquiets face au devenir des associations d'éleveurs. « Nous souhaitons aussi que les associations d'éleveurs voient leur organisation reconnue et que les transactions réalisées avec le collège d'acheteurs puissent être reconnues comme des actes de contractualisation », a insisté Gérard Poyer.

 

De nombreuses questions restent en outre en suspens. Notamment sur la démarche à suivre face à un éleveur qui refuse de signer. La loi ne stipule qu'une obligation de présentation de contrat de la part des acheteurs. La LMA prévoit aussi un certain nombre de clauses minimales dans les contrats comme la précision des critères et des modalités de détermination du prix. Un exercice qui risque d'être difficile.

 

Toutefois, « la contractualisation n'est pas la solution miracle, a insisté Gérard Poyer. Elle ne résoudra pas tous les problèmes ».

 

C.H.


Les commentaires de nos abonnés (0)
Connectez-vous pour réagir  Soyez le premier à commenter cet article.
Fonctionnalité réservée aux abonnés

Le commentaire d'article est réservé aux abonnés de La France Agricole.

Si vous êtes abonné, identifiez-vous dans le bloc "services experts"
situé en haut à droite de la page.

Si vous voulez vous abonner et profiter de tous les contenus du site ainsi que de l’édition papier de La France Agricole, cliquez sur le lien ci-dessous :

Dernières Actualités
A lire également
Archives agricoles


SERVICES EXPERTS

>Première inscription

Je suis déjà inscrit :
Mon identifiant :
Mon mot de passe :  
| Aide |
puce Identifiants oubliés ?
puce Toutes les offres d'abonnement
> Feuilletez un ancien numéro

SONDAGE

Santé animale : avez-vous enregistré des cas d'antibiorésistance dans votre élevage ?

> Tous les Sondages
Les sujets
LES PLUS LUS

Archives de
La France Agricole

Recherchez

dans les archives de la France Agricole et

Feuilletez

les numéros depuis 2004

Suivez La France Agricole :
la France Agricole sur Facebook La France Agricole sur twitter La France Agricole sur Google +

Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles

> Découvrir nos Offres

Les publications du Groupe France Agricole
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de nous permettre d’améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus et paramétrer les traceurs. OK